Les politiques de l’autonomie en France : essai d’une socioéconomie du handicap

La politique française en matière de financement de la compensation du handicap compte plusieurs acteurs. D’une part le secteur public via trois sources : la sécurité sociale, les conseils départementaux et les agences, d’autre part le secteur privé avec les assurances (complémentaires santé, responsabilité civile…) et enfin les ménages. Ces modes de financement complexes peuvent créer des inégalités de traitements et des difficultés d’accès pour les individus ne maîtrisant pas tous les rouages à mettre en œuvre pour financer leur besoin. L’objectif de cette recherche est de réaliser une typologie des différents modèles de financement compensant le handicap dans les pays de l’OCDE. La finalité du projet étant de classer les différents modèles de financement pour permettre de positionner le cas français et de comparer son efficacité (en termes de reste à charge pour la personne, de diffusion des aides et d’accès à des aides performantes) par rapport à d’autres modèles.

Depuis 2020   Membre du projet de recherche EMOJI à l’IRDES« Conséquences de la sclérose en plaques sur les parcours professionnels en France » à l’IRDES. Équipe scientifique : Maude Espagnacq, Sylvain Pichetti (IRDES), Emmanuelle Leray (EHESP). Ce projet bénéficie d’un financement de la Fondation pour l’aide à la recherche sur la sclérose en plaques (ARSEP) obtenu dans le cadre de l’appel à projets 2018 « Approche personnalisée, éthique, sociologique et économique de la SEP par la recherche ». Responsable du volet qualitatif : entretiens biographiques (30) sur les parcours professionnels d’hommes et femmes avec la sclérose en plaques.