Présentation

Bonjour, je suis Pierre Brasseur.

Docteur en sociologie de l’Université de Lille, je suis sociologue de la santé, de sexualité et du handicap.

Vous pouvez m’envoyer un mail à l’adresse suivante : brasseurph (at) gmail.com

Si vous êtes un twittos, vous pouvez me retrouver sur Twitter. Je followback.

Vous trouverez aussi plus d’informations à mon sujet, sur le site du laboratoire Pacte, auquel je suis associé : https://www.pacte-grenoble.fr/membres/pierre-brasseur

Parcours

Présentation de mon site internet : les photos un portrait de moi, un portrait de moi sur le terrain (une photo du parisien).
Photo publiée dans Le Parisien, A l’école des aidants sexuels, LP, Jean-François Badias, 15 mars 2015.

Quelques mots sur mon parcours. J’ai effectué ma thèse à l’Université de Lille, et plus spécifiquement au Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques, aussi appelé Clersé.

Ma recherche portait sur une analyse sociologique (entretiens, archives, observations) de l’assistance sexuelle aux personnes handicapées. Vous trouverez plus d’informations sur le sujet sur cette page.

voir par exemple la notice « Handicap »
de l’Encyclopédie critique
du genre (2021)

J’ai publié de nombreux articles sur les résultats de ses thèses, tous disponibles sur le site. Un livre sortira aux PUF à la fin de l’année 2002, sobrement intitulé Sociologie de l’assistance sexuelle.

Par la suite, j’ai rejoint l’Université de Grenoble, et plus spécifiquement le laboratoire Pacte, pour un projet de recherche sur les économies de la sexualité, et en particulier l’arrivée des plateformes spécialisées dans la mise en relation entre clients et prestataires d’un service sexuelle, comme le sexcam.

Interviewé dans le cadre de ce podcast Slapch, juin 2022.

Je continue à étudier les économies de la sexualité, en particulier avec Jean Finez et Anne-Sophie Béliard, à travers une étude sur les travailleur.se.s et clients de ces plateformes.

J’ai aussi dirigé avec Jean Finez, un numéro spécial de la Revue française de Socioéconomie sur le sujet

Ensuite, j’ai été chargé de recherche à l’Institut de Recherche et Documentation en Économie de la Santé pendant un an et demi. J’y ai travaillé sur le handicap, un autre de mes champs d’expertise en sociologie, et en particulier sur l’emploi et les aides techniques.

Depuis, je travaille sur plusieurs thématiques : les suicides pendant le COVID, mais aussi les violences institutionnelles envers les personnes handicapées.

Festival Le Monde, novembre 2019

Enfin, depuis désormais deux ans, je continue de façon autonome une enquête sur les économies et le travail du drag. Pour ce faire, je mène des observations et entretiens avec des drag-queens françaises — je vous invite à regarder cette interview menée dans le cadre du Festival Le Monde. Un article va bientôt sortir sur la question.

Quand je ne fais pas de recherche, j’enseigne la sociologie (généraliste, du handicap, de la santé et de la sexualité, du numérique) dans différentes universités de France. C’est le cas par exemple à Paris 13, à l’Université de Brest, à l’Université de Grenoble, ainsi qu’à l’Université de Toulouse 2, l’Institut Catholique de Paris et l’Université de Lille.

D’un point de vue plus collectif, j’ai été été responsable pendant quatre ans du RT28 « Recherches en sciences sociales sur la sexualité » de l’Association française de Sociologie (AFS), et je continue à faire partie du bureau.

Je suis aussi très investi au sein de l’Association française de Sociologie. Je suis membre de son comité exécutif depuis 7 ans, et de son bureau restreint depuis 4 ans.

Le logo de la revue sociologos : oui, rassurez-vous il est prévu un changement de ce dernier

J’ai aussi été rédacteur en chef de sa revue, sociologos, et je suis désormais membre de son comité de rédaction.

Enfin, j’ai été avec plusieurs collègues à l’origine de la création du Groupe de Travail « Sociologie du handicap » de l’AISLF.

Toutes mes publications (ou presque) sont en accès libre sur HAL-SHS.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez travailler avec moi.

J’ai l’habitude de communiquer sur mes sujets de prédilections de communications, j’aime bien entamer de nouvelles recherches, et je suis sympa.