Sociologie de l’intime et de ses structures matérielles

Les économies de l’intime, ses travailleurs et travailleuses, et ses marchés sont communément abordés sous l’angle de l’exploitation et leurs illégalismes.

Avec ce programme, je propose une autre voie : analyser les différentes formes de travail de l’intime et ses marchés, à travers une étude fine des structures matérielles qui permettent la vente de services et de biens de l’intime.

L’idée est d’envisager ces activités de marchandisation comme des activités sociales — peu importe leur bien-fondé — qui nécessitent un engagement physique et émotionnel d’un nombre important de travailleurs et travailleuses, et faisant l’objet d’une organisation sociale et juridique spécifique, en raison de la spécificité des biens et service qu’ils mettent en vente.

Un premier papier a été publié sûr, le sujet (Brasseur, Finez, 2 019). Il entre dans une réflexion plus globale sur la marchandisation de la sexualité (Brasseur, Finez, 2020, Revue française de Socioéconomie).RFSE n°25 – Economies de la sexualité